Le Comité consultatif est composé d’experts provenant d’une variété domaines venant appuyer le travail du Conseil d’administration et du personnel du CCJI. Ses membres sont :

Lina Anani

Mme Anani est avocate en pratique privée et a une spécialisation en litige civil. Elle est membre active du chapitre de Toronto d’Amnestie internationale, incluant le Réseau de femmes d’action d’Amnestie internationale et le Comité de pilotage de Femme des droits de l’Homme d’Amnestie internationale. Fréquemment, Mme Anani est appelée à parler au sujet des droits de l’Homme, des questions relatives aux réfugiés, et les droits des personnes handicapés. Elle a travaillé avec le Réseau des femmes handicapéés à Toronto et est active dans la communauté arménienne, ce qui inclut la le travail de reconnaissance du génocide arménien.

Mark Arnold

Mark Arnold est un partenaire et principal avocat en contentieux civil avec la firme Gardiner Miller LLP et a plaidé à chaque niveau des cours juridiquse, incluant la Cour Suprême du Canada. M. Arnold est aussi coprésident et principal conseiller juridique de la coalition internationale contre la torture et le vice-président de la section de plaidoyer civil de l’Association du Barreau de l’Ontario. Avant de devenir avocat, M. Arnold était membre du corps professoral à Montréal, à Charlottetown, et à Halifax. Il était le premier directeur exécutif pour la commission de droits de l’Homme de l’ile du Prince Édouard. De plus, il a travaillé à Radio-Canada Charlottetown comme télédiffuseur indépendant et conteur.

Peter Burns

Peter Burns était professeur de droit à l’Université de la Colombie-Britannique où il a tenu le rôle de doyen de la faculté de droit. M. Burns a aussi participé à la Commission de réforme juridique de la Colombie-Britannique (1985-1992), la Commission de ressources forestières de la Colombie-Britannique (1990-1991), et était membre du conseil du Centre d’arbitrage international commercial de la Colombie-Britannique (1986- 1996). M. Burns a été nommé président du Centre international pour la réforme du droit criminel et la politique de justice en 1993, ancien président de la Société pour la réforme du droit criminel, et est membre du Comité des Nations-Unies contre la torture depuis 1987.

Luc Côté

Luc Côté a été chef des poursuites de la Cour spéciale pour Sierra Leone de 2003 à 2005. Auparavant, M. Côté était conseiller juridique pour l’unité des crimes de guerre du Ministère de la Justice canadien et principal juriste pour le bureau du procureur du Tribunal pénal international pour Rwanda. En 2006, M. Côté était directeur général de la commission indépendante spéciale d’enquête pour Timor-Leste établi par les Nations Unies. En ce moment, M. Coté travaille comme consultant pour le Centre international pour la justice transitionnelle et le Haut commissionariat aux droits de l’homme des Nations Unies.

Janet Dench

Mme Janer Dench est la directrice générale du Conseil canadien pour les réfugiés, où elle travaille depuis 1990 (Directrice générale depuis 1997). À travers cette organisation et autres où elle a fait du bénévolat, elle travaille pour des politiques et des programmes qui respectent les droits des réfugiés et accueille les réfugiés et les immigrants au Canada. Ses champs d’intérêt sont liés aux politiques d’immigration et de réfugiés canadiennes et internationales, avec un accent sur les droits de l’Homme, la sensibilité au genre et la lutte contre le racisme, et dans le réseautage et le plaidoyer des organismes non gouvernementaux. Mme Dench a un Baccalauréat (des langues classiques et modernes) de l’Université d’Oxford et une Maitrise en études religieuse de l’Université Concordia.

Carla Ferstman

En mai 2001, Mme Carla Ferstman a joint REDRESS en tant que directrice juridique et est devenue directrice de l’organisation en septembre 2005. Elle a servi en tant que coordonnatrice informelle de la coalition ONG pour un groupe de travail des droits des victimes de la Cour pénale internationale. De plus, Mme Ferstman a été membre associé du Conseil du barreau pénal international et un membre du groupe d’experts du British Foreign and Commonwealth Office sur la torture. Mme Ferstman a travaillé avec le Haut Commissariat pour les droits de l’Homme au Rwanda sur la réforme juridique et le renforcement des capacités dans la période post génocide du Rwanda. En 1999, elle a été nommée conseillère à la direction juridique de la Bosnie-Herzégovine et la Commission pour la restitution des biens des personnes déplacées et des réfugiés.

Dr François Larocque

Dr François Larocque est avocat-conseil et professeur agrégé à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa, Section common law . Tant sa pratique que sa recherche savante portent sur les droits linguistiques, la responsabilité civile, le droit international privé et public et les droits de la personne. Dr Larocque détient un doctorat de la University of Cambridge (Trinity College) ; sa thèse portait sur la compétence juridictionnelle des cours nationales dans le cadre de poursuites civiles pour les violations graves du droit international et des droits de la personne. Il a été auxiliaire juridique à la Cour suprême du Canada auprès de l’honorable juge Louise Arbour et à la Cour d’appel de l’Ontario auprès des honorables juges Louise Charron, Jean-Marc Labrosse, Stephen Goudge et Stephen Borins.

Dr Pacifique Manirakiza

Dr Pacifique Manirakiza est un professeur de droit international dans le programme de common law (en français) à l’Université d’Ottawa, se spécialisant en droit pénal international. Auparavant, il a enseigné le droit à l’Université du Burundi et à Hope University au Kenya. Dr Manirakiza a servi en tant que membre d’une équipe de la défense devant le tribunal de l’ONU convoqué pour le Rwanda, et a été procureur adjoint au Burundi. Dr Manirakiza détient un doctorat, une maîtrise en droit et un L.L.B. Il a été membre du Groupe de travail du CCJI Ottawa depuis sa création, a servi de porte-parole auprès des médias de langue française, et assisté à des présentations et des réunions relatives à la fonction du Canada sur des questions de droit pénal international.

Dr Valerie Oosterveld

Dr Valerie Oosterveld enseigne à l’Université Western sur le thème juridique international de droit de l’Homme et droit criminel international. Avant d’intégrer la faculté de droit, Dr Oosterveld travaillait aux Affaires étrangères et commerce international Canada, offrant des avis juridiques sur la responsabilisation criminelle internationale soit des crimes de guerre, crimes contre l’humanité, et le génocide. Son travail syntétisait celui du tribunal pénal international pour le Rwanda et l’es-Yugoslavie, la Cour spéciale pour Sierra Leone, et autres mécanismes juridiques transnationaux tels que les commissions de vérité et réconciliation. Dr Oosterveld était membre des délégués canadiens aux négociations de la cour pénale internationale et puis à l’assemblée des États parties. Elle a récemment participé à la délégation canadienne pour la conférence de révision du statut de Rome du CPI 2010 à Kampala, Uganda.

Francisco Rico-Martinez

Francisco Rico-Martinez est le fondateur et le Co-directeur du projet réfugié « Faithful companions of Jesus », qui offre une variété de services de support pour des réfugiés, des nouveaux arrivants demandeurs d’état réfugié à Toronto, ainsi que pour des femmes et des enfants ayant besoin d’abri temporaire. M. Rico-Martinez est l’ancien président du Conseil Réfugié canadien, un organisme national ayant plus de 170 organisations dédiées à plaidoyer pour des réfugiés. M. Rico-Martinez a reçu le William p. Hubbard Race Relations Award de la ville de Toronto et la médaille de paix du YMCA en reconnaissance de sa mission pour les individus réfugiés.

Dr Joan Simalchik

Dr Joan Simalchik est professeur et coordinatrice du programme d’études de la femme et des genres à l’Université de Toronto. Elle était directrice exécutive fondatrice du Centre canadien pour les victimes de torture et ancienne membre du Conseil international de réhabilitation pour les victimes de torture. Dr Simalchik a siégé au Conseil ontarien des organismes au service des immigrants et était un membre du conseil, à long terme, du Centre Gerstein, un centre d’intervention de crise pour adultes ayant troubles de santé mentale.

Jayne Stoyles

Avocate, première Directrice exécutive du Centre canadien pour la justice internationale et membre d’Ashoka Canada. Mme Stoyles a été pendant plusieurs années Directrice de programme de l’ONG Coalition for the International Criminal Court à New York, un réseau de 2 000 ONG à travers le monde qui a aidé à la création de la Cour pénale internationale et qui a été nominé deux fois pour le prix Nobel de la paix.

Mme Stoyles a été Conseillère-Senior sur des questions relatives à la sécurité humaine, la réforme des Nations Unies et la justice internationale, à l’Institute for Global Policy de New York. Elle a également donné des formations en droit international humanitaire pour la Croix-Rouge en plus d’enseigner le droit international. Avant et durant ses études de droit, Mme Stoyles a fait plusieurs missions de bénévolat en Afrique, en Amérique Latine et dans le Nord canadien au sein de communautés des Premières nations. Elle a été avocate-stagiaire pour un cabinet d’avocats à Toronto se spécialisant en droits de la personne avant d’amorcer sa carrière d’avocate.

Beth Van Schaack

Mme Beth Van Schaack, diplômée de Yale Law School et de l’Université de Stanford, a travaillé au bureau du procureur du Tribunal pénal international de l’ex-Yougoslavie et et été avocate au procès pour les survivants de la torture dans un dossier historique des droits de l’homme contre deux généraux salvadorien, qui s’est soldé avec un jugement de 54.6 millions de dollars. Après sa pratique privée chez Morrison & Foster LLP, elle a rejoint la faculté de droit Santa Clara où elle enseigne le droit international. Avant sa pratique privée, Mme Van Schaack était impliquée dans des litiges des droits de l’homme étant la directrice générale du Centre de justice et de responsabilité. Elle a aussi assisté aux délégations des États-Unis à la conférence d’examen de la cour pénale internationale 2010 à Kampala, Uganda.

Rachel Vincent

Rachel Vincent est la chargée des médias et de communication de l’organisme Nobel Women’s Initiative. Mme Vincent a commencé sa carrière comme journaliste à la radio, en travaillant pendant six ans au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Elle a quitté le journalisme pour être la responsable des Communications de la Commission de coopération environnementale, basée à Montréal. Au cours des 16 dernières années, Mme Vincent a fait de sa connaissance approfondie des médias un outil pour  conseiller des ONG et d’autres organismes sur la façon de communiquer leurs messages le plus efficacement à travers les médias. Elle a travaillé en tant que conseillère principale en communications, discours et stratégie médias pour des associations sans but lucratif et des gouvernements sur les questions de justice internationale et sociale, d’environnement et de santé.