Le CCJI envisage un monde où les violateurs des droits humains sont tenus responsables de leurs actes et où la justice contribue au processus de guérison des survivants d’atrocités.

Le CCJI soutient et accompagne les personnes qui souhaitent obtenir justice pour des violations graves des droits humains et œuvre auprès des Canadiens par l’entremise de programmes d’éducation et de sensibilisation, et ce, par les moyens suivants :

Nous agissons au nom de personnes au Canada souhaitant obtenir justice pour des violations graves des droits humains.

Quelques exemples notables de notre travail :

Roy Samathanam, un Canadien d’origine tamoule ayant survécu à la torture au Sri Lanka. En déposant une plainte auprès du Comité des droits de l’Homme des Nations Unies qui fut par la suite décidée en sa faveur, nous avons aidé Roy à tenir le Sri Lanka responsable de ses actes.

Déborah Kitumaini, la veuve du défenseur des droits humains Pascal Kabungulu, assassiné en République démocratique du Congo. Nous avons soutenu Déborah et ses enfants en déposant une plainte auprès du Comité des droits de l’Homme des Nations Unies.

Mamadou Seye, dont le père a été victime de disparition forcée en Mauritanie. Avec l’aide du CCJI, Mamadou et sa famille ont déposé une plainte auprès de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Nous poursuivons les violateurs des droits humains qui ont un lien avec le Canada devant les tribunaux et autres instances judiciaires.

Nous menons des enquêtes approfondies sur des présumés tortionnaires et criminels de guerre vivant au Canada afin de soumettre des preuves de ces crimes aux autorités compétentes. Bien que la majorité de ces enquêtes soient confidentielles, notre travail avec Ramiro Osorio Cristale, l’un des deux seuls survivants du massacre de Dos Erres au Guatemala, en est un exemple notoire. Nous avons aidé Ramiro à demander justice contre un officier de l’armée guatémaltèque qui avait obtenu la citoyenneté canadienne après s’être établi au Canada.  Le CCJI a également soutenu Ramiro lors de ses témoignages sur ce massacre.

Nous participons à des procès visant à tenir responsables les entreprises qui violent les droits humains.

Nous faisons partie de l’équipe juridique représentant des survivants érythréens dans le cadre d’un procès pour esclavagisme moderne dans une mine appartenue par une compagnie canadienne en Érythrée.

Nous faisons partie de l’équipe juridique dans une poursuite contre une entreprise minière canadienne opérant au Guatemala. Cette équipe représente des manifestants pacifiques ayant subi des blessures considérables après que le personnel de sécurité de la mine ait tiré plusieurs coups à bout portant.

Nous renforçons le droit international par la recherche, le développement professionnel, et en préconisant des changements législatifs et de politiques publiques.

Nous sommes intervenus avec succès devant la Cour suprême du Canada dans une poursuite de plusieurs décennies contre l’entreprise Chevron concernant la pollution massive de la forêt équatorienne.

Nous avons créé l’Institut Philippe Kirsch, une entreprise à vocation sociale constituée de juges et d’avocats éminents. L’Institut offre une formation (en personne et en ligne) aux membres de la communauté juridique canadienne, notamment par le développement du premier certificat en ligne de droit international pénal au Canada, et d’une vidéothèque bilingue spécialisée.